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Lundi 9 février 2009

Berceau de la Renaissance en Italie, capitale du Royaume d'Italie entre 1865 et 1870, inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, Florence présente une très grande richesse artistique (églises, musées, palais) qui attire chaque année des millions de touristes venus du monde entier.

Capitale de la Toscane, la puissante cité des Médicis ne se laisse pas apprivoiser au premier coup d'œil. Les trésors artistiques de la Renaissance se cachent derrière la barrière austère de ses palais fortifiés ou de ses églises, où joue l'éclatante lumière d'Italie.

Du XII au XIV siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupées au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partagent l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui, comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités États.

La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même, pour les gérer, les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées.

Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple, faillite des Peruzzi (grande banque) en 1343, peste noire qui fait disparaître la moitié de la population de la ville en 1348.

La ville est ensuite dominée par différents clans qui se disputent le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, la cathédrale Santa Maria del Fiore (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange.

Florence a été le chef-lieu de l'Arno, département français créé le 25 mai 1808, suite à l'annexion du royaume d'Étrurie à l'Empire français par les troupes napoléoniennes. La ville connut ensuite une période de lent déclin jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du Royaume d'Italie. Elle perd ce statut en 1870, au profit de Rome.

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Lundi 9 février 2009

Le Ponte Vecchio (le « pont vieux ») est le pont le plus célèbre de la ville de Florence en Italie, sur le fleuve Arno, entre l'Oltrarno et le Lungarno, ses rives gauche et droite.

La première construction en bois remonte à l'époque romaine, détruit en 1333 par le fleuve, le pont est reconstruit en pierre en 1345 par Taddeo Gaddi ou Neri di Fioravante, suivant les sources.

Sa particularité réside dans le fait qu’il possède des boutiques, initialement de bouchers, de tripiers et de tanneurs, remplacées depuis les Médicis (qui n'en supportaient pas les odeurs) par celles de joailliers et de bijoutiers. Les sporti permettent aux arrières-boutiques de dépasser les bords du pont et le rendent si particulier.

Le Corridor de Vasari, permettant aux Médicis, depuis Cosme Ier, de circuler, sans danger, donc sans escorte, entre le Palazzo Vecchio, la Galerie des Offices (Galleria degli Ufizzi) et le Palais Pitti a été construit en 1565 (en 5 mois) et sur le haut d'une des deux rangées de ces boutiques au passage du pont. Les trois arches figurant au milieu du pont ont été construites pour le soutenir.

Pour la visite d'Hitler, à l'occasion d'un voyage des dirigeants allemands venus voir Mussolini pour conclure l'alliance des nazis et des fascistes en 1939, trois fenêtres panoramiques furent ouvertes au centre du Corridor de Vasari.

La cause précise et exacte de sa non-destruction par les troupes allemandes lors de leur retraite en août 1944, est sa largeur qui ne permettait pas le passage des chars d'assaut des troupes alliées a contrario de tous les autres ponts de Florence qui furent détruits pour cette raison. Ses abords furent néanmoins endommagés comme la zone de la via Por Santa Maria, la via Guicciardini et Borgo San Jacopo qui ont été reconstruits dans les années 1950.

Le Corridor de Vasari, dans la période de la libération, resta l'unique moyen pour passer l'Arno entre les deux rives, le nord et sud de la ville, comme en témoigne l'épisode dédié à Florence dans le film Paisà de Roberto Rossellini, où le protagoniste passe incognito d'une Galerie des Offices vandalisée pleine des statues antiques emballées.

On y trouve le monument de Benvenuto Cellini, le plus célèbre orfèvre florentin, son buste réalisé par Raffaello Romanelli, inauguré le 26 mai 1901.

Récemment, ses boutiques furent très endommagées, voire détruites, pendant les Inondations de Florence en 1966

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Lundi 9 février 2009

Le corridor de Vasari (Corridoio Vasariano) est le passage protégé et couvert qu'empruntaient les Médicis entre le palazzo Vecchio et le palais Pitti et qui traverse l'Arno à Florence. Il leur permettait, par de nombreuses fenêtres, de voir la ville, ses monuments, ses rues et les collines avoisinantes.

En 5 mois, entre le printemps et l'automne 1565, Vasari construit, à Florence, le Corridoio reliant le Palazzo Vecchio au Palais Pitti, permettant aux Médicis, depuis Cosme Ier, son commanditaire, de se protéger sans descendre dans la rue et sans escorte pour traverser l'Arno par le Ponte Vecchio, et de suivre, à l'intérieur sur une longueur de 1 000 m, une galerie d'art (pratiquement la première dans l'histoire qui comporte, en particulier, une série de plus de 200 autoportraits engagée par Léopold de Médicis, poursuivie jusqu'à nos jours.

L'inauguration a lieu à l'occasion du mariage de François, fils de Cosme et de Jeanne d'Autriche.

Partant de la chambre verte de l'appartement d'Eléanore, près de la Salle des Cartes géographiques (Guardaroba), du Palazzo Vecchio, il parcourt la Galerie des Offices (Uffizi), rejoint le quai longeant l'Arno, le traverse en surmontant une des rangées des maisons construites sur le pont, contourne par un encorbellement la maison-tour toscane des Manelli, qui s'opposèrent à la traversée de leur maison, passe, Piazza Santa Felicita au dessus du portique de l'église, permet à Cosme d'assister à la messe sans être vu et rejoint enfin les jardins de Boboli au Palais Pitti.

Au Ponte Vecchio, sa construction nécessitera le support de 3 arches, absentes avant son passage et qui donnent maintenant cette allure si particulière et unique au pont.

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Lundi 9 février 2009

Jérôme Savonarole, en italien Girolamo Savonarola, né à Ferrare, le 21 ou le 24 septembre 1452 et mort sur le bûcher à Florence, le 23 mai 1498, est un frère dominicain, prédicateur et réformateur italien, qui institua et dirigea la dictature théocratique de Florence de 1494 à 1498.

Également appelé Hieronymus Savonarola ou encore Girolamo Savonarole, il est connu pour ses réformes religieuses, ses prêches anti-humanistes, son bûcher des vanités où disparurent de nombreux livres et de nombreuses œuvres d’art. Il prêcha de façon véhémente contre la corruption morale du clergé catholique, sans toutefois remettre en cause le dogme.

Il consacre ses premières années à Florence à l'étude, l'ascèse et la prédication. A cette époque, il semble plus reconnu pour les deux premières que pour la dernière. Après un intermède d'une année (1487), pendant laquelle il est maître d'études à Bologne, il est envoyé pour prêcher dans différentes cités de la région. Commence alors sa véritable carrière de prédicateur intransigeant, exhortant les masses populaires à revenir aux préceptes de l'Évangile et n’hésitant pas à s’attaquer à la toute puissance des Médicis. Peu convainquant au départ, son ascendant sur la foule du peule grandit et trouve un écho auprès de certains intellectuels de l’époque, notamment le comte Pic de la Mirandole, dont il devient le confesseur. En 1490, Laurent de Médicis use de son influence pour le faire revenir à Florence dans l'espoir de contrôler la dangereuse éloquence de son ennemi.

À cette époque, les moines, dans de nombreuses régions, se font marchands d’indulgences. En opposition à ces péchés, Savonarole s’éloigne du monde, et se replie de plus en plus sur l’étude de la Bible et des Pères de l'Église. À Florence, le couvent Saint-Marc est sévère (comme le montre ses vêtements et ses cilices). Ses sermons enflammés vont cependant conduire à une très grande réforme sociale. Savonarole n’est pas un théologien ; il ne met pas en place une doctrine, comme Luther ou Calvin. Il prêche simplement que la vie des chrétiens doit comporter plus de bonté, plutôt que d’étaler une splendeur excessive. Il ne cherche pas à affronter directement l’Église de Rome, mais à en corriger les excès. Savonarole prêche contre le luxe, la recherche du profit, la dépravation des puissants et de l'Église, la recherche de la gloire. Bien vite, pourtant, il montrera Alexandre VI et Rome comme les incarnations de l'Antéchrist.

Laurent de Médicis, précédent souverain de Florence et mécène de nombreux artistes de la Renaissance, est aussi l’ancien protecteur de Savonarole. Il est souvent dit qu’il appela Savonarole sur son lit de mort, en 1492, et que le moine vint.

Selon la légende, Laurent de Médicis sur son lit de mort, réfléchissant sur ce qu'il avait fait, n'a pas demandé ses prêtres attitrés pour se confesser, mais a réclamé Savonarole. Comme Savonarole hésitait à venir, Laurent renvoya un messager avec la promesse que si Savonarole venait, il ferait tout ce qu'il demanderait, voulant juste soulager sa conscience avec une confession. C’est ainsi qu’il déclara regretter les mauvais traitements envers Savonarole, et trois crimes qu’il n’avait jamais oubliés : le sac de Volterra, le pillage du Monte della Fanciulle, et le massacre des Pazzi. Savonarole répondit que trois choses devaient être faites :

  • avoir la foi dans le pardon de Dieu,
  • restituer ce qu’il avait volé dans la mesure du possible,
  • laisser la possibilité aux Florentins de constituer un gouvernement démocratique.

À cette dernière demande, Laurent aurait tourné le dos à Savonarole, qui le quitte sans l’absoudre.

Cependant, lui, puis son fils et successeur Pierre II de Médicis sont la cible des prêches de Savonarole. Laurent engage alors Fra Mariano, prédicateur populaire, pour prêcher contre Savonarole. Mais malgré son éloquence, l'impression faite sur les Florentins est telle qu'il démissionne après son premier sermon.

Alors que Savonarole avait prédit qu'un nouveau Cyrus traverserait l’Italie pour y remettre de l'ordre, l'entrée fracassante de l'armée française de Charles VIII en Toscane en 1494 paraît confirmer sa prophétie.

Les Médicis sont renversés par la conquête française en 1494. Savonarole rencontre le roi de France, négocie les conditions de la paix, qu’il adoucit, et évite le sac de la ville. Les Florentins sont autorisés par le roi de France à choisir leur propre mode de gouvernement. Savonarole devient alors dirigeant de la cité. Il institue un régime qu'il décrit comme une « République chrétienne et religieuse » ; une de ses premières décisions notables est de rendre la sodomie, auparavant punie d’amende, passible de la peine de mort. Mais il modifie également le système d’imposition pour le rendre plus juste, abolit la torture, prend des lois contre l'usure (plus dures que celles existant déjà), établit une cour d’appel et un système de secours aux pauvres. Les principaux ennemis de Savonarole sont alors le duc de Milan Ludovico Sforza, ennemi du roi de France, et le pape Alexandre VI.

Les pamphlets violents contre les Médicis, auxquels il reproche d'être corrompus, contribuent à l’expulsion de Pierre de Médicis par les Florentins en 1495. Savonarole s'impose comme le chef politique de la cité, où il exerce une dictature théocratique proclamant Jésus-Christ « roi du peuple florentin ». Savonarole prend en main la jeunesse : les jeunes adolescents, revêtus de robes blanches, parcourent les rues pour inciter les Florentins à l’aumône et à la charité (de plus en plus forcée).

En 1497, Savonarole et ses disciples élèvent le bûcher des Vanités. Des jeunes garçons sont envoyés de porte en porte pour collecter tous les objets liés à la corruption spirituelle : miroirs, cosmétiques, les images licencieuses, les livres non-religieux, les jeux, les robes les plus splendides, les nus peints sur les couvercles des cassoni, les livres de poètes jugés immoraux, comme les livres de Boccace et de Pétrarque. Ces objets sont brûlés sur un vaste bûcher de la Piazza della Signoria. Des chefs-d’œuvre exceptionnels de l’art florentin de la Renaissance ont ainsi disparu dans le bûcher, y compris des peintures de Sandro Botticelli, que l’artiste y avait apportées lui-même.

Cependant, Florence se lasse des excès de Savonarole. Lors du sermon de l’Ascension du 4 mai 1497, des bandes de jeunes déclenchent une émeute, qui devient une révolte : les tavernes rouvrent, les jeux reprennent publiquement.

Le 23 mai, Savonarole est excommunié par Alexandre VI, et, en 1498, le pape l’accuse d’hérésie, de prophétisme, de sédition et d’erreur religieuse. Le procès de l'Inquisition est mené par les Dominicains, comme le veut la tradition – c'est aussi l'ordre auquel appartient Savonarole. Aucune preuve d'hérésie n'est apportée, en dehors du fait qu'il affirme être un prophète parlant sous l'inspiration divine. Deux moines sont condamnés avec lui pour l'avoir confirmé en public. Savonarole a perdu néanmoins toute crédibilité depuis qu'il a refusé de se soumettre à une disputatio que réclamaient ses partisans pour lui permettre de prouver sa bonne foi.

Il passe cinquante jours en prison, et y subit deux séances de tortures, administrées l'une par la ville de Florence, l'autre par un émissaire spécial du pape. Son corps blessé et ses bras brisés, il dicte en prison deux interprétations des Psaumes.

Le jour de sa mort, il parle de sa misère abyssale d'avoir déclaré sous la torture qu'il n'était pas inspiré.

« Je me rétracte. J'ai menti de peur de la torture et je veux que cela soit su publiquement. Que les abysses de mes péchés se dissolvent dans les abysses de votre merci. »

Ensuite il parle à ses deux frères, Domenico, qui s'est défié de lui, et Silvestro qui a peur de mourir. À Domenico : « Durant la nuit, il m'a été révélé qu'au moment de mourir tu devrais dire : ne me pendez pas, brûlez-moi vivant. Nous ne sommes pas les maîtres de nos propres morts. Nous devons être heureux de mourir comme Dieu l'a décidé pour nous ». À Silvestro : « Il m'a été révélé que tu voulais déclarer notre innocence. Jésus ne l'a pas fait sur la croix. Et nous ne le ferons pas ».

Sur la place de la Seigneurie, des Dominicains viennent leur demander de leur rendre son habit afin de ne pas déshonorer l'ordre. Savonarole répond : « Je ne vous le donnerai pas, mais vous pouvez le prendre ».

Le légat du pape vient ensuite voir Savonarole et ses deux compagnons, pour leur déclarer qu'ils sont condamnés comme hérétiques et schismatiques, et donc exclus de l'Église militante et l'Église triomphante, l'Église sur terre et l'Église des cieux. « Vous pouvez nous exclure de l'Église temporelle, mais vous n'avez pas autorité sur la seconde », répond Savonarole.

Le légat leur lit ensuite un parchemin par lequel le pape leur concède la grâce d'une indulgence plénière. Toute punition au purgatoire sera suspendue et leur innocence restaurée. « Acceptez-vous ? » demande-t-il.

Ils sont pendus puis brûlés sur la place où avait été élevé le bûcher des Vanités. Le bourreau aurait allumé le bûcher en hurlant : « Celui qui a voulu me brûler est maintenant livré aux flammes ». Machiavel a aussi assisté à l’exécution. Les Médicis reprennent le contrôle de la ville.

Même après sa mort, Savonarole continue d’exercer une influence sur ceux qui l’ont connu : ainsi, Botticelli ne peindra plus de nu après l’épisode du bûcher des Vanités. Une plaque commémorative indique toujours l'emplacement de son bûcher sur la Piazza della Signoria à Florence.

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Dimanche 8 février 2009

Cinquième jour et dernier jour de visite. Direction Pise et Lucca.

Petit déjeuner 7h30, départ pour Pise à 8h15.

Arrivée à Pise où nous retrouvons la guide.

Nous laissons le bus au parking et prenons la navette touristique (gratuite) pour le centre ville.

Après avoir franchi les remparts, nous arrivons sur l’esplanade où se trouvent la Tour, la cathédrale et le baptistère, le Camp dei Miracoli.

Visite de la célèbre Tour, du Battistero, du Campo Santo et du duomo.

La visite de ces édifices terminée, la guide nous conduit en ville jusqu’à la Plazza dei Cavalieri.

De forme irrégulière, il s’agit d’une des plus belles places de Toscane. Cette place qui était le centre de la ville républicaine devint au XVI siècle le siège de l’ordre des chevaliers de Santo Stefano. On y trouve le Palais des Chevaliers, le siège de l’Ecole Normale di Pisa, l’église de Santo Stefano et le palais de l’horloge dans lequel a été emprisonné et condamné à mourir de faim le Compe Ugolino della Gherardesca.

Déjeuner : gnocchi au pesto, rôti de dinde au petits pois et pommes de terre et glace.

Direction Lucca – Lucques.

Nous trouvons notre guide à l’une des entrées de la ville.

La visite commence.

L’église de Sante Paolina (où se trouve l’orgue sur lequel débuta Puccini), l’église San Michele in Foro, la plazza Napoleone et la statue de Marie Louise de Bourbon Parme, la plazza del Giglio, l’église San Giovanni, le duomo, l’église San Gioristo et la plazza del Mercato (l’ancien amphithéâtre).

Lucques est une ville décevante, il faut avouer que nous l’avons visité sous la pluie. Et après Sienne, Pise et Florence, peu de villes peuvent tenir la comparaison.

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