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Mardi 10 février 2009

Le Palio - la célèbre course de chevaux remonte à la fin du XVI siècle. Le concile de Trente interdisant les manifestations violentes (chasses aux taureaux, joutes collectives, etc.) qui se déroulaient, à Sienne, sur la place centrale (le Campo), la municipalité choisit alors d'instaurer une course de chevaux dans les rues de la ville.

En 1605, pour améliorer la sécurité des habitants, la course fut déplacée sur le Campo. En même temps, la course se courut désormais non plus entre individus (souvent de riches aristocrates) mais par contrada, à la fois quartier et paroisse de la ville.

Il existe 17 contrade différentes. Chaque course est disputée par 10 chevaux. Les sept contrade exclues participent à la course de l'année suivante. Elle est complétée par trois contrade tirées au sort parmi celles ayant couru l'année précédente. Les chevaux, des demi-sang, sont attribués aux contrades par tirage au sort. La course consiste en trois tours du Campo, ce qui ne prend guère que quelques minutes. Jusqu'en 1715, les jockeys utilisaient le sovatto, un fouet aux lanières munies de boules de plomb. Désormais, ils se contentent d'un nerf de bœuf, utilisé principalement pour frapper les chevaux et jockeys concurrents. Le cheval qui coupe en premier la ligne d'arrivée gagne la course, qu'il porte son jockey ou non. La contrada dont le cheval porte les couleurs remporte alors la bannière de soie attachée à une hallebarde, le palio à proprement parler. C'est une course très violente, au cours de laquelle les chevaux et leurs cavaliers trouvent parfois la mort. Depuis 1970, pas moins de 50 chevaux ont été tués.

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Lundi 9 février 2009

San Gimignano est une des villes les plus pittoresques et suggestives de la Toscane.

Elle s'étend, toute embrassée dans sa double enceinte de murailles et parsemée de hautes tours, dans la mer d'oliviers qui recouvrent une colline dominant le Valdelsa.

Elle figure dans la liste du patrimoine mondial en Europe de l'UNESCO.

San Gimignano, d'origine très ancienne, a reçu son nom de l'évêque de Modène qui a vécu pendant le IVe siècle.

La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architectoniques des XIIIe et XIVe siècles.

Ancien siège d’un petit village étrusque de la période hellénistique, Saint Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, Saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la voie Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents.

En 1199, San Gimignano devient une commune libre, avec son premier podestat après avoir rompu son asservissement aux évêques de Volterra. Elle prend alors le nom de San Gimignano delle belle Torri avec ses 75 maisons tours mais elle souffre de luttes intestines qui la divisent en deux factions : celle des Ardinghelli (guelfes) et celle des Salvucci (gibelins). Le 8 mai 1300, elle héberge Dante Alighieri, ambassadeur de la ligue guelfe en Toscane.

La terrible peste de 1348 et le dépeuplement qui s'ensuit, jettent San Gimignano dans une crise grave et la petite ville doit se soumettre à Florence en 1353.

Elle subit ensuite autant les influences artistiques florentines, siennoises que pisanes.

La ville est close de remparts et reste d'une architecture médiévale :

Les monuments les plus intéressants de la ville sont le Dôme, l'hôtel de ville (le palais du peuple) et l'église Sant'Agostino.

Les tours au nombre de 75, passent à 25 la fin de l'an 1500 et aujourd'hui, 13 demeurent intactes.

Sur la Piazza della Cisterna, place triangulaire avec son puits du XIIIe siècle qui lui donne son nom :

  • la Casa Salvestrini du XIIIe siècle,
  • le Palazzo Tortoli-Treccani, de 1300,
  • le Palazzo dei Cortesi avec une tour imposante,
  • les tours jumelles des Ardinghelli.

Sur la Piazza del Duomo, au centre de la ville :

  • Le vieux Palazzo del Podestà (1239), qui repose sur une arcade appelée la loggia et sa tour de 51 m, la Rognosa.
  • Le Palazzo del Popolo (palazzo Nuovo del Podestà) construit en 1283 sur les plans d'Arnolfo di Cambio et sa tour Grossa de 54 m. Il abrite les musées et la pinacothèque de la ville, avec les œuvres de Guido da Siena, du Pinturicchio, de Fra Filippo Lippi, de Benozzo Gozzoli, Lorenzo di Niccolò, Domenico di Michelino, Pier Francesco Fiorentino et d'autres artistes siennois et florentins. À l'intérieur du palais, Dante Alighieri a prononcé un discours le 18 mai 1300 pour inviter la population à entrer dans la ligue guelfe toscane et a envoyer des députés à un congrès guelfe. Dans la salle de Dante la grande Maestà (1317) de Lippo Memmi.
  • La collégiale de San Gimignano du XIIe siècle et les fresques du Paradis et de l'Enfer de Taddeo di Bartolo, le martyre de saint Sébastien de Benozzo Gozzoli, les scènes de l'Ancien Testament de Bartolo di Fredi. Le cycle des fresques du Nouveau Testament de Barna da Siena reprises par Lippo et Francesco Memmi, la chapelle de Santa Fina de Giuliano et Benedetto da Maiano (1468), l'autel de la chapelle est de Benedetto da Maiano et il est surmonté de fresques de Domenico Ghirlandaio qui reproduisent la vie de sainte Fine Santa Fina, la jeune fille de San Gimignano qui y vécut en 1200.

L'église Sant’Agostino (1298) romano-gothique :

  • La chapelle San Bartolo et son autel en marbre de Benedetto da Maiano (1494)
  • Le chœur et son grand retable du Couronnement de la Vierge de Piero del Pollaiolo ; les fresques de Benozzo Gozzoli sur la vie de Sant'Agostino.
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Lundi 9 février 2009

Troisième jour : les Cinque Terre.

Petit déjeuner à 7h30 et départ 8h00 de l’hôtel. Nous prenons la route vers La Spezia. Notre guide nous attend au port de plaisance et nous prenons le bateau.

Nous avons aujourd’hui une guide géniale.

Embarquement. Pendant la sortie du port de plaisance, nous apercevons le port de commerce et le port militaire.

Direction Porto Venere, puis nous longeons la côte où nous apercevons le rocher de la mort (surmonté d’une croix).

Arrivée à Riomaggiorre où nous débarquons.nous traversons le village et nous empruntons la rue de l’Amour – chemin panoramique reliant Riomaggiore et Manarola.

Reprise de la navette direction Monterosso. Au passage, nous aprecevons Corniglia et Vernazza.

Nous débarquons à Riomaggiore où nous déjeunons. Au menu : pâtes au pesto, espadon grillé et salade, tiramisu.

Ensuite, nous avons du temps libre pour la visite du village, ses rues, ses églises.

Nous repartons en début d’éprès midi, direction Porto Venere que nous visitons avec la guide, la citadelle giennoise, l’église de St Pierre, la grotte de Byron.

Nous reprenons le bateau pour rejoindre La Spezia. En arrivant, nous apercevons dans le port militaire un sous marin italien.

Puis retour à l’hôtel. En sortant de La Spezia, nous apercevons rapidement le nouveau porte avions italien en construction dans le chantier naval.

Retour à l’hôtel et dîner : salades, pâtes et lardons de jambon fumé et tomates, filet de carrelet aux tomates, câpres, et olives, génoise et sa crème vanille.

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Lundi 9 février 2009

Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche où sont cultivés principalement des vignes, oliviers, agrumes basilic et plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, et à peu près égale à celle de la Grande Muraille de Chine.
Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l' An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage.

Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également de bons sentiers pédestres entre ces villages. Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie.

En 1997, l’Unesco a classé les Cinque Terre dans la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité comme paysage culturel.

L'aire des Cinque Terre peut se subdiviser en deux parties :

La zone côtière, le véritable Parc national.

La zone marine, l’Aire marine protégée.

Le 12 décembre 1997, le Ministère de l'Écologie classe la zone marine des Cinq Terre comme une Aire marine naturelle pour la protection de l'environnement, la tutelle et la valorisation des ressources biologiques et pour la promotion et le développement socio-économique compatible avec l'importance naturaliste du paysage.
En 1999, se crée le Parc national des Cinque Terre pour la conservation des équilibres écologiques, la tutelle du paysage et la sauvegarde des valeurs anthropologiques du lieu.

Dès l’été 2008, l’accès à l’Aire marine protégée est permise aux bateaux à voile et à moteur éco-compatible, c’est-à-dire utilisant de l’essence verte ou des biocarburants. De plus, toutes les embarcations de plus de vingt mètres de long doivent posséder une cuve recueillant les eaux usées du bord. En revanche, mouiller les ancres reste réglementé dans certaines zones de l’Aire.

Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre.

Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer.

Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire.

Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore.

Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre.

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Lundi 9 février 2009

Quatrième jour : direction Florence.

Petit déjeuner 7h30, départ 8h15.

Arrivée à Florence, nous trouvons notre guide et ensuite traversée de l’Arno et montée à la place Michel Ange, d’où le panorama sur la vieille vile est superbe.

Nous redescendons vers la ville. Le bus nous dépose à la Tour de la Monnaie et la visite commence.

Passage devant la bibliothèque pour arriver à la Piazza della Signoria. Vue sur le Palazzon Vecchio, la Gallerie degli Uffizi et la Loggia dei Lanzi.

Plusieurs magnifiques statues bordent cette place: Persée, l’enlèvement des Sabines, la statue équestre de Cosme Ier, la fontaine de Neptune, David, Hercule et Casus. Sur cette place, Savonarole fut brûlé en place publique en 1498. A l’emplacement de son bûcher, une dalle commémorative a été posée.

La visite se poursuit par Orsanmichele (les anciennes halles). Puis visite du baptistère (et ses portes en or : les portes du Paradis) et du duomo.

Déjeuner : salade et charcuterie, lasagnes à la florentine (épinards et ricotta), ragoût à la tomate, et tarte au chocolat.

Retour à la Piazza della Signoria d’où nous rejoingnions le palais Pitti via le Ponte Vecchio. Sur le chemin, nous passons devant l’église Santa Felicita (où les Médicis allaient à la messe par la galerie couverte).

Visite de la galerie Palatine du palais Pitti. Superbe. Exceptionnel. Depuis quelques années, où le mécénat privé a fait son entrée à Florence, toutes les photos dans les musées sont interdites. Droits de l’image, comme on dit. Pauvres Raphaël, Michel Ange, Léonard de Vinci et touts les autres. Des livres et reproductions sont en vente au musée, mais la qualité des images n’est vraiment pas au rendez vous. De plus, ces musées ont une réputation internationale et les livres ne sont qu’en italien. Il nous reste les yeux et les souvenirs. Vive l’argent.

Retour au bus en repassant le Ponte Vecchio, en passant devant la galerie degli Uffizi, la bibliothèque et le monument des combattants italiens.

Ouf, la course est finie, mais on voudrait en voir plus. Plusieurs jours sont nécessaires pour visiter Florence.

Retour à l’hôtel et dîner : salade, pâtes au pesto, poisson à la sauce tomate, et tarte coco.

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